Une géneration perdue

Spectacle tout terrain
Portrait des années 20 à travers les femmes des 3 grands écrivain de la « Lost Generation »

Conception, écriture-montage et mise en scène :
Thomas Visonneau

Interprétation :
Laure Coignard
Léa Lecointe
Julie Lalande

Production :
Compagnie Thomas Visonneau

Partenaires :
Théâtre de Gascogne – Scènes de Mont de Marsan

Durée estimée :
1h20

À partir de 15 ans

3 femmes prennent la parole
Généalogie d’un monde moderne

Après la première guerre mondiale, plusieurs écrivains américains décident de s’installer à Paris et révolutionnent, en quelques années, la littérature mondiale. Gertrude Stein, chef de file et dénicheuse de talent, appellera ce mouvement « la génération perdue ». Qui sont ces écrivains ? Qu’ont-ils apportés à la littérature ? Ont-ils fait évoluer les moeurs ? Quels sont leurs destins ? Pourquoi continuent-ils de nous fasciner aujourd’hui ? Et pourquoi et comment cette génération s’est-elle perdue ?

3 femmes prennent la parole :

Alice Toklas (la compagne de Gertrude Stein), Hadley Hemingway (première épouse d’Ernest Hemingway) et Zelda Fitzgerald (épouse de Francis Scott Fitzgerald). 100 ans après leur passage sur Terre, elles invitent le public à remonter le temps pour mieux comprendre aujourd’hui grâce aux turpitudes et aux tourments d’hier. (en gras) Une génération perdue est un cabaret théâtralolittéraire doux amer sous perfusion d’idéaux enfuis et d’alcools forts.

Intention

« J’avais envie de faire entendre ces voix si puissantes et désespérées et de les mettre en relation avec le monde d’aujourd’hui. Au fond, les années folles marquent le début de l’individualisme, du capitalisme et de la célébrité. Les écrivains se perdent dans une grande fuite en avant mais le font toujours avec élégance et pudeur. Je trouve que la « Lost-génération » ressemble à la génération d’aujourd’hui car comme nous, ces écrivains ont connus de nombreuses révolutions mais ne croient plus en grandchose. Les valeurs se sont ternies. Ne restent que l’amour et le mouvement, sans cesse. Quitte à en mourir. Quitte à en devenir fou. » Thomas Visonneau